Date de la randonnée : 27 décembre 2015

Difficulté : Facile

Il existe 2 manières de débuter cette balade : soit depuis Bethléem ou soit depuis l'Îlet Coco. Elle consiste à remonter la Rivière des Marsouins jusqu'à son point le plus haut atteignable à sec (situé au niveau de l'Olympe). Commencer depuis Bethléem impliquera obligatoirement de traverser la rivière : le passage le plus facile se trouve au niveau du bassin de l'église, (voir deuxième image ci dessous), le niveau de l'eau atteint généralement la mi-cuisse,il faut par la suite rejoindre la rive droite de la rivière et remonter sur les galets jusqu'à la piste, un autre passage consiste à rejoindre le sentier en direction de la Passe à Jacques et de couper dans le champ de letchis, on arrive alors au bord de la rivière, la où la rivière semble se diviser en deux bras espacés de quelques mètres, en amont du bassin thermomètre (appelé aussi bassin de l'Angelus, le passage est possible sans grand effort , le niveau de l'eau atteint la taille en période sèche, enfin le troisième passage consiste à rejoindre le début de la montée de la Passe à Jacques, continuer alors tout droit, arrivé à la rivière prendre le petit sentier de droite et rejoindre les falaises, de là, juste après le bassin aux pieds des falaises, un passage est possible (voir troisième image ci dessous), l'eau atteint généralement le buste, ce passage est à éviter en période cyclonique.

 

Remontée de la Rivière des Marsouins depuis l'Îlet CocoRemontée de la Rivière des Marsouins depuis l'Îlet CocoRemontée de la Rivière des Marsouins depuis l'Îlet Coco

Depuis l'Îlet Coco c'est une autre histoire, pas besoin de se mouiller une seule seconde. La randonnée débute par une piste sous les letchis, bien à l'ombre et dans la fraîcheur matinale

La piste arrive bien vite au Bassin Thermomètre reconnaissable au poteau de béton planté en rive droite. C'est de cet endroit que s'élancent les canoës de rafting.

La piste continue, elle est assez glissante et raide par endroit. Une propriété privée marque l'obligation de continuer en longeant les berges de la rivière.

Le début de la randonnée jusqu'à la propriété privée.Le début de la randonnée jusqu'à la propriété privée.Le début de la randonnée jusqu'à la propriété privée.
Le début de la randonnée jusqu'à la propriété privée.Le début de la randonnée jusqu'à la propriété privée.Le début de la randonnée jusqu'à la propriété privée.

Le début de la randonnée jusqu'à la propriété privée.

On doit alors longer la rivière en rive droite. Le cheminement est très facile, il faut néanmoins faire attention aux roches glissantes car l'eau est juste à côté. Après cette partie on doit traverser un bras de la Rivière des Marsouins, traverser à pied sec dépendra de la saison (aucun danger, niveau d'eau pas plus haut que la mi-mollet).

Il faut alors cheminer sur les rochers et rejoindre le sentier qui réintègre les champs de letchis. La trace est fine, il faut prendre garde à ne pas la perdre, de toute façon le bruit de l'eau vous mènera obligatoirement à la rivière. Il est possible de continuer tout droit pour éviter cette partie dans les champs en continuant de suivre la rivière. Le cheminement sera alors ralenti et plus technique si le niveau de l'eau est trop haut, aussi il faudra obligatoirement se tremper les pieds une fois. Passer par là vous amènera, avec du retard, à la plage de galets décrite plus bas en passant au plus près de quelques rapides et du magnifique bassin des sables.

Après cette escapade en sous bois (ou au bord de l'eau ), on rejoint les berges de la rivière où se trouve une plage de galets. On traverse de nouveau un bras de la Rivière des Marsouins et on arrive sur un sentier bien marqué en sous bois.

Le sentier jusqu'à la plage de galets.Le sentier jusqu'à la plage de galets.Le sentier jusqu'à la plage de galets.
Le sentier jusqu'à la plage de galets.Le sentier jusqu'à la plage de galets.Le sentier jusqu'à la plage de galets.

Le sentier jusqu'à la plage de galets.

A partir de là, le sentier chemine une bonne partie en sous bois. De nombreuses trouées permettent de voir la rivière et les magnifiques bassins qui s'y trouvent.

On doit maintenant de nouveau longer la rive droite, mais cette fois ci ça sera la dernière fois, en effet, au niveau d'un énorme rocher, la remontée devient impossible sans traverser à la nage. N'ayant pas la bonne tenue aujourd'hui je fait demi tour. 

Le Bassin de Quai, des Songes, de l'Affouche et le Premier Passage.Le Bassin de Quai, des Songes, de l'Affouche et le Premier Passage.Le Bassin de Quai, des Songes, de l'Affouche et le Premier Passage.
Le Bassin de Quai, des Songes, de l'Affouche et le Premier Passage.Le Bassin de Quai, des Songes, de l'Affouche et le Premier Passage.Le Bassin de Quai, des Songes, de l'Affouche et le Premier Passage.

Le Bassin de Quai, des Songes, de l'Affouche et le Premier Passage.

Remontée au delà du Premier Passage

J'ai effectué cette remontée le 8 Août 2016 accompagné de 2 amis. Nous avons commencé au parking de Bethléem, longé la rive gauche de la rivière en prenant le sentier menant au Bassin à Jacques, et atteint le Bassin des Sables, endroit où nous avons traversé (eau aux genoux). Nous avons continué à longer la rivière en rive droite cette fois ci pour atteindre la plage de galet, endroit où nous avons traversé pour atteindre l'autre rive. Après une courte remontée nous sommes arrivé au niveau du Bassin de Quai, puis, plus loin, au magnifique Bassin des Songes où nous avons traversé (eau à la taille) pour atteindre le sentier sur l'autre rive menant au premier passage.

A partir du premier passage : le niveau atteint généralement le buste, mais au milieu de la rivière il est difficile d'avoir pieds, il faut faire attention au courant. A partir de là on remonte la rivière en rive gauche, elle fait un léger virage à droite, on atteint le Bassin du Figuier, la traversée se fait en diagonale (niveau d'eau aux hanches). On découvre sur l'autre rive des vestiges d'un camp de pêcheur, le cheminement se fait cette fois en rive droite. Après que la rivière ait fait un virage à gauche, on arrive au bassin du Passage Creux, la traversée est un peu plus profonde que les précédentes avec un courant qui peut facilement déstabiliser. L'eau atteint facilement le menton. On continu alors la remontée en rive droite, on longe une portion de la rivière particulièrement fougueuse et étroite, le courant y est très fort, on arrive au bassin du passage à Jogue, c'est un long bassin aux eaux sombres lorsque les rayons du soleil n'ont pas encore atteint le fond de la vallée, mais lorsque la lumière s'y prête, on peut découvrir sa magnifique couleur bleue. La traversée doit se faire un peu au niveau des rapides, l'eau atteint généralement le buste mais le courant n'y est pas très fort. On arrive en rive gauche. La progression se fait maintenant dans la végétation et on doit se frayer un chemin dans un éboulis pour atteindre une petite plage de galets un peu plus loin. On arrive au niveau du Bassin Sylvain, ici la nage est inévitable, il faut faire attention au courant et ne pas traverser trop près des rapides. Sur l'autre rive on progresse en sous bois pour atteindre une zone de rapides où le courant y est fort, il faut absolument traverser ici si on veut continuer. Il est possible d'avoir pied en traversant dans le courant, c'est ce que nous avons fait en se tenant les uns aux autres. On arrive ensuite sur une plage de galets qu'il faut toujours remonter. En amont immédiat de cette zone de rapide on trouve un bassin dont le nom m'est inconnu. Un autre bassin est en vu après quelques rapides, je ne connait pas son nom, c'est la dernière traversée de la remontée. Là aussi il faut nager un peu et attention au courant. On se trouve ensuite en rive gauche sur une magnifique grande plage de galets, en face, dans le rempart, on peut admirer la sublime cascade du canyon Gendarme qui prend sa source sur le massif du Cratère, l'endroit est très propre et incite à la méditation. Un peu plus loin il faut traverser à nouveau la rivière pour passer en rive droite, nous nous sommes arrêtés là mais il est surement possible de continuer bien au delà et pourquoi pas rejoindre le sentier de Dudu inférieur pour une remontée vers la route de Takamaka.

Le retour se fait par le même itinéraire mais avec beaucoup plus de facilité, nous avons exploité les mouvements de l'eau et nagé dans les retenues en nous laissant, en partie, porter par le courant. Hélas, nous n'avons ramené aucune photo du fait qu'il fallait nager et tremper entièrement le sac, ça sera pour une prochaine fois c'est sûr en prévoyant cette fois une poche étanche pour le téléphone et l'appareil photo.

Notre progression pour cette remontée.

Notre progression pour cette remontée.

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